Doom III
Test du Lundi 11 avril 2005 par
Prise longtemps pour modèle dans le monde du jeu vidéo pour illustrer la catégorie FPS, d’où la création du terme « Doom-like », la série Doom accusait jusqu’alors un sacré manque : celui d’un troisième opus. Car si le vieux proverbe qui dit : « jamais deux sans trois » s’applique continuellement dans la vie, il en va de même dans l’univers ludo-numérique ! Un troisième opus qui a donc mis plusieurs années à débarquer, laissant la série dans la pénombre de l’oubli… L’occasion pour des titres comme Half-Life, Quake, Far Cry et j’en passe, d’essayer de piquer la place du roi. Mais voilà , après tant d’années de mutisme, il est enfin de retour avec un moteur 3D new-gen qui déchire la rétine et avec la ferme intention de retrouver la place qui lui est due : à savoir le trône du FPS !
Bienvenue en enfer !
Passage au nouveau millénaire oblige, même la saga Doom a été obligée de trouver un scénario viable pour tenter de conquérir les gamers. Ainsi, ce troisième opus marque l’arrivée d’une trame scénaristique qui, même si elle n’est clairement pas présentable au prix Pulitzer, permet au joueur de pénétrer comme il se doit dans cet univers de cauchemar…
Nouvelle recrue fraîchement débarquée sur Mars city, une ville sur la planète Mars comme son nom l’indique, notre jeune marin fait ses premiers pas dans la base de l’enfer !
Premier constat : c’est tout simplement criant de réalisme et on en prend littéralement plein la vue. La base est emplie de vie, les soldats se baladent et vous envoient bouler allégrement, des loupiottes clignotent de partout, des robots gesticulent dans tous les sens bref, malgré la froideur des lieux, tout respire bon la vie.
Première étape : repérer les lieux et rejoindre le Général afin de récupérer sa première mission. Bleu oblige, le jeune soldat doit évidemment se coltiner la mission barbante de la journée, à savoir récupérer l’un des savants de la station. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le voilà en direction du laboratoire. Après une petite escale à l’armurerie pour récupérer tout son équipement, nous voilà en face du scientifique… Complètement paniqué, l’homme implore la pitié du soldat et le met en garde contre l’arrivée des forces du Mal, avec un grand M. Peu crédible lors des premières secondes, ce dernier va très rapidement apparaître comme un modèle de sincérité ! Les murs se mettent à trembler, la pièce se plonge dans la pénombre et des rires angoissants encerclent les lieux. La panique s’installe très vite sur votre canapé, complètement happé par une ambiance angoissante au possible.
Après quelques effets de lumières saisissants qui laissent apparaître les flammes de l’enfer, le voilà plongé dans une étrange obscurité… Au fond, on distingue un homme qui tente de vous rejoindre, sûrement le scientifique de tout à l’heure qui a dû se blesser suite aux événements. L’homme se rapproche et à votre grande surprise, c’est un immonde zombie qui se jette à votre cou… Bienvenue dans le monde de Doom 3 !
Bien que très inspirées de l’excellent Half-Life, ces premières minutes de jeu permettront de donner directement le ton. Alors que tout semblait calme et reposant, le jeu bascule littéralement dans l’oppression permanente. C’est peut-être dur à entendre mais c’est certainement cette première heure qui est la plus savoureuse du titre. Votre arsenal est à son minimum, les bêtes surgissent et attaquent de toutes parts, et on voit mal comment on va parvenir à tenir comme ça pendant plus d’une dizaine d’heures !
Rassurez-vous, très vite les armes, les munitions, et surtout la vie abondent, vous permettant de reprendre un peu votre souffle et de faire péter la cervelle des monstres !
L’heure est au cauchemar !
Avec un design qui se rapproche énormément des bases d’Alien, notamment du deuxième, la station est oppressante au possible. Vous êtes généralement seul et c’est à vous de vous enfoncer progressivement dans les flammes de l’enfer. Heureusement, quelques bonnes rencontres viennent ponctuer l’aventure, vous rappelant que dans ce cauchemar vous n’êtes pas seul ! Que ce soit des survivants ou des robots, généralement leur apparition n’est jamais fortuite et vous offrira une aide conséquente. Notamment en ce qui concerne les robots qui se chargent de vous dégager le passage en massacrant les vilains monstres qui veulent votre perte.
Les monstres d’ailleurs, parlons-en ! Véritables âmes de ce Doom 3, c’est souvent grâce à eux que vous allez vous chopper des sueurs froides et de belles frayeurs. Ces derniers opèrent de plusieurs manières. Premier cas : ils déambulent tranquillement dans un couloir, vous êtes le premier à les voir… le cas est réglé ! Deuxième cas : ils vous ont déjà vu et vous attaquent sans aucune retenue jusqu’à votre dernier souffle. Troisième cas : ils vous foncent dessus, vous obligeant à vous défendre pour ensuite riposter. Dernier cas et sûrement des plus savoureux, ces derniers se planquent vicieusement dans la pénombre ou derrière une porte pour mieux vous surprendre en vous sautant dessus… Au début, il faut reconnaître que l’on ne s’y attend pas, la pression est à son comble et on tâtonne le terrain pour éviter de se faire surprendre. Ensuite, on prend un peu plus ses aises, l’arsenal est bien plus conséquent et comme dirait l’autre : « on prend confiance !»
Seulement voilà , les développeurs sont des petits malins et ont trouvé suffisamment de petits stratagèmes pour vous faire flipper tout au long de l’aventure. Par exemple, vous entrez dans une pièce et soudainement la lumière s’éteint, il ne vous reste donc plus qu’à pleurer ! Pire encore, vous restez complètement paralysé pendant que le décor bascule dans le rouge vif et que les monstres pullulent de toutes parts…
Concrètement, vous êtes sans cesse surpris et seuls les plus blasés de l’horreur se riront de cette ambiance très « maison hantée ». D’autant plus que la bande son est incroyable, vous laissant apprécier les qualités sonores de votre kit son. Mettez-le à fond et croyez moi vous allez en avoir pour votre argent, les bruits étranges sont omniprésents, des voix vous appellent sans cesse, et je ne parle même pas des rires stridents qui habitent certaines pièces… Vraiment flippant !
Même pô peur !
Visiblement, vous êtes des courageux et vous avez choisi de continuer de descendre dans les abîmes de ce test d’enfer !
A l’instar du test donc, Doom 3 va vous proposer une véritable excursion chez le Diable, vous laissant apprécier toutes les créatures hideuses et malveillantes qui peuvent y régner. Du simple zombie, les développeurs ont peu à peu laissé travailler leur imagination pour nous en mettre plein la vue, et si possible nous dégoûter...
Au début, ça reste soft avec des êtres, certes, d’une laideur sans pareil mais pas forcément traumatisants. Néanmoins, on en vient très vite à rencontrer des bébés-insectes (comprendre ici des bébés avec un corps d’insecte…), des squelettes affublés de deux lance-roquettes, des bêtes gigantesques ressemblant à des bisons transgéniques… Bon appétit ! Et ce n’est rien à côté des boss qui mixent toujours apparence humaine et délires génétiques.
Côté IA, le jeu n’est pas vraiment révolutionnaire. Evidemment, certains monstres sont bien plus difficiles à tuer que d’autres mais dans l’ensemble, on ne sera jamais ébloui par une intelligence hors du commun. Néanmoins, attention à ne pas jouer les blasés, les vilaines créatures sont capables de réaliser de véritables prouesses, comme se jeter d’un moment à l’autre de l’autre côté de l’écran en l’espace de quelques microsecondes. Autant être sur ses gardes donc, surtout que le titre n’est vraiment pas exempt de difficultés. Il sera d’ailleurs conseillé aux moins expérimentés de commencer une partie en facile pour ne pas trop se dégoûter.
Pour défoncer toute cette saloperie, il faudra vous munir des plus puissantes armes. Et des armes qui font mal, Doom 3 en possède ! Au départ, seul un flingue assurera votre survie mais très rapidement, on découvre des joujoux bien plus destructeurs. On retrouve ainsi toutes les armes qui ont fait le succès de la série mais aussi la genèse du genre FPS. Fusil à pompe, mitrailleur, fusil plasma sont évidemment de la partie sans oublier la grosse artillerie telle que le lance-roquettes ou encore l’inoubliable BFG 9000. A côté de cela, on trouve des armes bien plus fun et donc bien plus divertissantes comme la grenade ou la très tranchante tronçonneuse : un véritable moment de bonheur !
Vous l’aurez compris, l’assortiment d’armes n’est clairement pas la force du jeu, assez simple et surtout sans grande nouveauté, la surprise n’est pas au rendez-vous. Dès lors, on sent d’ores et déjà l’orientation que les développeurs ont choisi de prendre, ou plutôt de garder, avec ce troisième opus. Malgré ses airs de jeu nouvelle génération, Doom 3 reste ainsi le FPS par excellence, celui-là même que l’on a connu il y a bien longtemps sur nos 486…
A l’ancienne !
Voilà sans conteste le point qui divisera le plus les foules. Doom 3 garde contre toute attente son côté très FPS première génération, un sacré contraste comparé au moteur 3D qu’il affiche. Ici, pas la peine de chercher de l’infiltration ou des phases vraiment originales comme des poursuites en véhicules en extérieur à la Halo, le jeu préfère jouer la carte de la claustrophobie intense et du répétitif à souhait. Ca plait, ça plait pas ? C’est à vous de savoir si ne faire que déambuler dans des couloirs pendant des heures vous convient ou pas. Les seules quêtes qui vous seront proposées, outre la démolition systématique des monstres, seront du type aller chercher clés pour ouvrir porte, ou atteindre écran pour activer… tiens encore une porte ! En d’autres termes, il ne faudra que très rarement titiller votre cortex, mis à part les quelques fois où vous devrez aller chercher dans votre PDA quelques infos comme un code secret contenu sur une carte d’un des membres du personnel.
Les niveaux sont ainsi constamment segmentés et si ce n’était que par des portes, ce ne serait rien encore ! Non, au lieu de ça, il faut se farcir à chaque fois une bonne dose de loadings qui nous rappellent alors leur existence presque oubliée après l’épisode Halo…
Autre défaut gênant : une fois les créatures détruites, elles ne réapparaissent jamais… Vous pouvez donc aller et retourner dans le niveau sans jamais vous sentir traqué. En un sens, c’est une démarche assez logique puisque l’on est censé constamment avancer, mais lorsque vous êtes à la recherche d’items, il est toujours intéressant d’aller jeter un œil dans les anciennes pièces et dénicher le medipack salvateur. D’ailleurs, la chasse à l’item est toujours ouverte dans ce troisième opus et même pris dans l’assaut, on est systématiquement à la recherche d’un medipack, de munitions ou de quoi recharger son bouclier. Les plus malins d’entre-vous feront d’abord le ménage pour aller ensuite chercher le bon vieil item caché sous l’escalier ou dans la pénombre, comme c’est le cas dans la série depuis des temps immémoriaux.
A côté de cela, le titre garde le rythme si ravageur de la série, ce rythme qui vous empêche de décrocher même lorsque votre mère vous menace pour descendre manger. Les niveaux s’enchaînent sans fin et, cerise sur le gâteau, un système de sauvegarde rapide à l’instar des versions PC est présent ici sur Xbox. Il suffit de presser le bouton Select et le tour est joué, en quelques secondes votre partie est sauvegardée, vous laissant le soin de repartir à l’aventure. Cependant cette fluidité dans la progression a un lourd prix à payer, celui de la linéarité. A l’instar des précédents opus, aucun ou alors très peu de choix s’offrent à vous, obligeant le joueur à vivre exactement la même aventure que son voisin.
Ca fait mal aux yeux !
Finissons par le meilleur, ce qui fait de ce Doom 3 un titre incontournable malgré un gameplay plus ou moins éculé : les graphismes, et par extension l’ambiance.
Rien à dire, dès les premiers pas dans le titre, on en prend vraiment plein les mirettes et ce serait mentir que de dire qu’à un seul moment on s’en lasse. La modélisation des personnages est effarante, les effets de lumières bluffants, en clair ça sent bon le bump-mapping dans tous les sens. Un bump-mapping néanmoins légèrement baveux quand on se colle la faïce dessus !
Bien que constamment en intérieur, ce qui n’enlève rien à la beauté du titre, il nous est parfois donné de voir l’extérieur et même de temps en temps d’y aller. Même si le sol martien fortement imprégné de rouge ne laisse pas apparaître de fantastiques couleurs, il faut néanmoins ici congratuler les développeurs qui ont fait un véritable travail d’orfèvre. C’est criant de réalisme, fleuretant allégrement avec la qualité des scènes cinématiques en 3D pré-calculées qui nous faisaient vibrer autrefois. Cette fois-ci, les scènes cinématiques sont en 3D temps réel et on peut déambuler comme bon nous semble dans cet univers à la beauté glaciale.
Plus fort encore, les développeurs ne se sont pas limités à afficher de belles textures aux ombrages troublants, ils se sont servis de ces prouesses techniques pour foutre les jetons au joueur. L’univers est donc très interactif avec des plaques de fer qui tombent de tous les côtés, des étincelles qui jaillissent de nulle part, ou encore des effets d’ombre et de lumière à vous glacer le sang. Les développeurs se sont éclatés à créer cette atmosphère si oppressante, digne des plus grands films d’horreur.
Un coup, la lumière clignote furieusement ne vous offrant qu’une vision perturbée de la pièce, l’autre coup c’est un spot qui projette un fin filet de lumière vous laissant imaginer ce qui se cache dans la pénombre… Non, rien à dire, c’est une vraie réussite et l’ambiance dégagée par le titre est complètement enivrante.
Le seul point noir qui vient un peu ternir ce paragraphe si dithyrambique jusqu’à présent est malheureusement celui du moteur physique. Véritable révolution dans Half-Life 2, il devait être de même pour ce Doom 3. Même si ce dernier est évidemment présent, la conception des niveaux et les armes ne vous permettent jamais d’en apprécier les vertus, dommage !
Diiis… tu m’tiens la main steuplééé ???
Bon. Vous pouvez nous le dire, on ne le racontera à personne. Pas vrai que Doom 3 il fait super trop peur ? Que du coup jouer tout seul dans le noir vous fait grave flipper dans vos pantoufles et que vous ne dormez plus qu’avec une lampe torche sous les draps ? Pauvre petite chose apeurée ! Heureusement que les développeurs de Vicarious Vision ont pensé à vous avec cette version Xbox !
Car oui, nous autres consoleux avons droit à un truculent mode coopératif jouable sur le Xbox Live ou en réseau local (pas d’écran splitté hein) afin de déambuler dans le complexe martien main dans la main. Que c’est romantique ! Rien de bien folichon cependant puisqu’il s’agit tout simplement du mode solo très légèrement remanié. Dommage toutefois que les cut-scènes aient été supprimées pour l’occasion, l’ambiance y perd un peu, notamment au niveau des présentations des nouveaux monstres rencontrés. Dommage également que l’on ne puisse pas se refourguer des armes, vies ou munitions, l’esprit d’entraide aurait alors été monstrueux. Mais ce n’est point grave ! Avancer dans la pénombre avec une lampe torche à la main pendant que l’autre collègue scrute l’horizon avec sa pétoire pour vous couvrir vous fera passer de purs moments d’excitation et de stress intense. La sensation d’oppression est toujours aussi pesante et entendre votre pote hurler dans son casque après s’être fait assaillir de nulle part n’en est que plus éprouvant. Parce que oui, les ennemis sont environ 2 fois plus nombreux qu’en solo. Faut pas déconner non plus, ce serait trop facile sinon. Non mais. Les morts ne sont pas extraordinairement pénalisantes puisque l’on réapparaît aux endroits clés du level en cours… Mais juste armé de ses petits poings et de son gun de base. Il suffira juste de retrouver son sac à dos abandonné sur le lieu du décès pour récupérer ses précieux biens. Sachez également que c’est l’hôte de la partie qui choisit quel est le niveau à parcourir en fonction de ce qu’il a déjà effectué au préalable. A noter la présence d’un léger couple lag/saccades lorsque l’on dégomme du streum mais rien de bien méchant, cela reste relativement jouable et supportable. Toujours est-il qu’un bon FPS jouable en coopératif sur le Xbox Live ne court carrément pas les rues, alors en plus quand on se permet d’autant tripper et d’autant flipper à la fois, on ne va surtout pas se permettre de cracher dessus crévindiou !
A coté de cette pièce maîtresse du mutlijoueur, nous retrouvons les classiques Deatmatch, Team Deathmatch, Survie (vous disposez d’un certain nombre de vies, à vous d’être le dernier debout) et Tournoi (matchs en 1 contre 1, le perdant passe en spectateur, le 1er spectateur prend la relève et ainsi de suite). Les parties sont ici bien plus speedées que pour la partie scénarisée du jeu, ce qui a de quoi un peu dérouter au début tant le gameplay se montre nerveux à souhait. Hélas, tout ce petit monde n’est jouable qu’à 4 joueurs maximum sur seulement 5 maps plutôt réduites (ce qui n’est pas plus mal) avec toujours cette étrange sensation de lag/saccades lors de grosses séquences de shoot. Il faut bien avouer que tout ceci n’est pas bien affriolant, même si le fait de massacrer ses adversaires à la tronçonneuse a de quoi réveiller le petit sadique qui sommeille en vous, bande de petits coquins. Comptons cependant sur les mises à jour prévues pour nous corriger tout ceci avec de nouvelles cartes, skins, armes et optimisation du code réseau.
Il est aussi utile de préciser que les joyeux détenteurs du coffret collector de Doom 3 pourront frétiller de joie à l’idée de jouer jusqu’à 4 joueurs en écran splitté aussi bien en coop qu’en deathmatch dans les couloirs pixellisés des mythiques Ultimate Doom et Doom II présents dans leurs versions complètes. Si c’est pas du bonheur tout ça ma p’tite dame !
Viens faire un cauchemar avec moi !
Doom 3 est un judicieux mélange entre gameplay oldschool, celui-la même qui a fait les lettres d’or du FPS en son temps, et graphismes nouvelle génération aux pouvoirs inquiétants… Car si certains verront en ce Doom 3 un simple FPS bourrin avec pour seul motif d’achat un moteur 3D de zouf, les autres y verront plutôt un titre offrant une expérience unique en son genre. Une aventure effrayante qui peut aisément s’assimiler à une bonne virée dans une maison hantée à l’époque où le noir et les monstres en cire vous faisaient encore de l’effet ! Montez le son, plongez la pièce dans le noir, et laissez-vous emporter dans les méandres de Doom III, pour sûr vous ne le regretterez pas !




Doom 3 est un judicieux mélange entre gameplay oldschool, celui-la même qui a fait les lettres d’or du FPS en son temps, et graphismes nouvelle génération aux pouvoirs inquiétants… Car si certains verront en ce Doom 3 un simple FPS bourrin avec pour seul motif d’achat un moteur 3D de zouf, les autres y verront plutôt un titre offrant une expérience unique en son genre. Une aventure effrayante qui peut aisément s’assimiler à une bonne virée dans une maison hantée à l’époque où le noir et les monstres en cire vous faisaient encore de l’effet ! Montez le son, plongez la pièce dans le noir, et laissez-vous emporter dans les méandres de Doom III, pour sûr vous ne le regretterez pas !
Les plus
+ Les graphismes+ L’ambiance très « maison hantée »
+ Le design des monstres
+ La gestion des ombres et des lumières
+ Le système de sauvegarde rapide
+ Le multijoueurs
+ Gameplay old school
+ Ca fait hachement peur !
Les moins
- Linéaire- L’arsenal un peu cheap
- Le côté old school (pour les autres)
- Le moteur physique pas toujours super exploité
- Y’en a marre d’appuyer constamment sur des boutons !
Détails
- Nom
- Doom III
- Doom 3
- Support
- Xbox
- Genre
- FPS
- Editeur
- Activision
- Développeur
- Vicarious Visions
- Sortie
- 08 avril 2005
- 04 avril 2005 (US)
- Recommandation PEGI
- Joueurs de 18 ans et plus


Actus