Xbox 360 Gears of War: Judgment


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Test de Gears of War: Judgment

Test du Lundi 18 mars 2013 par AssKicker

En l'espace de 6 années d'existence, v'là que la Xbox 360 accouche de son 4ème volet des Gears of War, série phare de la bécane aux côtés des Halo. À l'instar du dernier GoW de Sony (God of War) paru la semaine dernière, le nouveau GoW de Microsoft et Epic Games joue la carte de la préquelle pleine de fougue (déjà été initiée avec l’extension Gears of War 3 - Raam’s Shadow soi dit en passant). La différence, c'est qu'avec ce dernier nous sommes partis pour une seconde trilogie confiée aux polonais de People Can Fly bien connus pour avoir lancé les Painkiller ou accouché d'un Bulletstorm particulièrement survolté. Connaissant leur amour de la finesse grasse et velue, nous sommes en droit de nous attendre à un résultat pour le moins burné. Le passage de relais s'est-il fait dans la douleur ou pour notre plus grand bonheur ? C'est justement ce que nous allons voir dans la suite, gros.

Black Rebel Lanzor Club

Comme vous devez le savoir à force de vous le faire rabâcher, Gears of War: Judgment se déroule avant le premier volet de la série, et plus précisément 15 années avant l’Émergence, point de départ de l'invasion Locuste. Une nouvelle fois c'est Mère Justice qui inaugure l'aventure puisque tout commence avec les 4 membres de l'escouade Kilo pieds et poings liés, contraints de passer en jugement au sein d'un tribunal en ruine. Qu’importe si le coin grouille de Locustes assoiffés de “Sapiens”, l’impitoyable ‘’Colonel Loomis’’ compte bien faire respecter la loi martiale avant tout. Faits reprochés à notre équipe de bidasses : désertion, lâcheté, violation de la loi, vol de technologie militaire expérimentale et enfin trahison, rien que ça. C'est alors que chacun son tour le blondinet Baird, la cadette ‘’Onyx’’ Sofia, l'écorché vif Paduk et l'ex-champion de trashball Cole narreront les événements ayant mené à leurs soi-disant crimes de guerre.

C'est donc à tour de rôle que l'on commencera par incarner le blanc bec, la donzelle, le russkov et le blackos (vive la diversité) au travers d'un gameplay éprouvé depuis 5 années. Bien que le passage de l'un à l'autre n'engendre aucune différence pad en main (diversité certes, mais égalité avant tout dira-t-on), on apprécie cette initiative qui met en avant une narration bien plus poussée qu'auparavant. Non les dialogues ne font pas dans le Proust, non le scénario n'est aucunement Matrixien, mais l'effort fait son petit effet, notamment avec les protagonistes qui racontent leurs aventures en voix off alors que l'on défouraille sur le champ de bataille. Préquelle oblige, certains éléments pourtant familiers dans la précédente trilogie sont ici tout neufs ou en pleine découverte. Les Locustes sont considérés comme étant de vulgaires animaux à l’efficacité largement sous-estimée par la hiérarchie militaire, Cole semble encore avoir du lait derrière les oreilles, le robot Jack récupéré dans un état brinquebalant n'était alors qu'une "balise" appelée "Le Bot", etc... Cependant les incohérences sont légions avec notamment la présence d'armes et de créatures jamais croisées dans les précédents volets pourtant plus récents chronologiquement parlant. Mais tel est le dilemme face auxquels sont confrontés les concepteurs lorsqu'ils s'amusent à remonter le temps tout en étant condamnés à apporter du neuf afin de contenter les attentes des joueurs.

C’est dur, c’est neuf, et ça gratte un peu

Sans surprise, tous les fondamentaux de la licence répondent à l’appel : système de couverture rapide et efficace, course tête baissée faisant gigoter la caméra dans tous les sens, recharge rapide pour les amateurs de bon timing, grosses pétoires à gogo, bidoche éclatée à tout va et tout le toutim. Allez savoir si c’est pour marquer le coup et montrer qui est désormais aux commandes de la série, mais toujours est-il que la configuration des touches a subit quelques retouches. L’utilisation de la croix directionnelle est totalement mise à l’écart (à l’exception du Tac/Com) et on ne peut plus porter que 2 armes à la fois (voire une 3ème lourde comme le Sulfator ou le One Shot). Le changement de l’une à l’autre se fait avec la touche Y et les grenades se lancent via LB. Un peu “choquants” au début, ces modifications permettent de se rapprocher des contrôles plus classiques vis à vis des autres productions du genre et s’avèrent bien plus pratiques, ne serait-ce que par les grenades qui ne sont plus gérées en tant qu’arme portée à part entière, permettant alors des enchaînements plus rapides.

En reprenant le flambeau, People Can Fly avait la lourde tâche d’apporter du neuf à une série dont le 3ème épisode était un peu trop plan-plan, sans pour autant brusquer les habitudes de ces chers fans. Et qu’est-ce qu’ils aiment les fans de Gears of War ? Le multijoueur pardi. Voilà un constat qui a donc permis d’arroser la campagne de quelques petites trouvailles aptes à brosser leur virilité dans le sens du poil, à commencer par les Missions Déclassifiées.

L’aventure de Gears of War: Judgment est ainsi divisée en une multitude de sections. Au début de chacune d’elle se trouve un gros graffiti que vous pouvez activer ou non afin de lancer ces fameuses Missions Déclassifiées dont l’intérêt est double. D’un point de vue narratif, elles relatent des faits passés sous silence dans les rapports militaires officiels, comme par exemple le fait d’avoir osé utiliser des armes Locustes, chose formellement interdite. En terme de gameplay, elles s’apparentent à des défis imposant des contraintes particulières : les Rebuts remplacent les Locustes classiques, obligation de nettoyer le coin avant la fin d’un temps imparti sous peine de se faire fracasser par le rayon de l’aube ou autre explosion XXL, armes imposées vous mettant en position de faiblesse, ennemis qui utilisent des fumigènes, combats se déroulant en pleine tempête ou dans le noir, etc... Ces ‘’Missions Déclassifiées’’ pimentent un peu plus l’aventure avec des situations nouvelles et originales tout en enrichissant encore davantage le background scénaristique.

Le hic, c’est qu’en contrepartie on a la sensation d'enchaîner des arènes au sein d’un mode spécifique où l’on fait passer l’immersion de la campagne au second plan. Bien entendu il est tout à fait possible de les ignorer mais cela n’empêche pas le sentiment d’avoir à faire à un jeu qui aurait été découpé en petits morceaux, la faute notamment à un système de notation monopolisant l’écran à chaque fin de section. Vos prestations cumulées à celles de vos collègues permettant d'engranger des étoiles et des points d’expérience servant à débloquer la campagne annexe se situant en parallèle des aventures vécues dans Gears of War 3, ainsi que divers items de customisation pour le multijoueur. Ces Missions Déclassifiées partent donc d’une bonne intention, sont tout à fait à la hauteur des attentes en terme de challenge, mais bousillent un peu la qualité de l’ambiance. A noter qu’à cause d’elles le mode Arcade n’est plus de la partie, mais ce n’est qu’un détail.

Autre nouveauté de taille apportée par ce Gears of War: Judgment : le Smart Spawn System. Le nom est barbare mais le principe est simple : à chaque fois que vous réapparaissez suite à une mort (forcément tragique), c’est une nouvelle vague d’ennemis qui vous fera face. Là aussi l’intérêt est double : ça permet d’offrir une aventure moins redondante tout en empêchant les joueurs d’opter pour une stratégie calculée au millimètre prêt suite à ses multiples échecs précédents. Sur le papier l’idée est sympa mais en pratique elle est plus que limitée, voire bancale. Déjà les ennemis apparaissent toujours aux mêmes endroits, et ensuite la variété est plus que discutable puisque l’on peut dire qu’il n’y a que 2 vagues d’ennemis différentes qui sont proposées à chaque zone. Mouais... De plus le système est particulièrement injuste lorsqu’on le couple aux ‘’Missions Déclassifiées’’. Affronter des Maulers (les gros à bouclier), des Kantus (capable de soigner et ressusciter) et des Boomers (munis d’une gatling ou d’un lance-roquette) est autrement plus ardu que des Therons (équipés d’un coupe-coupe), des Wretchs (les p’tits chiens fous) et des Locustes de base, ce qui a de quoi rendre maboule lors de certains défis, notamment ceux affichant un cruel chronomètre.

Toujours dans le domaine du “j’te fout un peu de gameplay multijoueur dans ta campagne”, il arrivera parfois de se retrouver face à des séquences de Horde 2.0 apparue avec Gears of War 3, mais en version allégée puisqu’il s’agit juste de 2 vagues successives à affronter avec l’aide de barbelés et barrières laser, et de mitraillettes automatiques que vous pouvez placer où bon vous semble. Il faudra également veiller à les recharger en munitions si vous voulez qu’elles continuent à vous épauler, ou encore à faire en sorte qu’elles n’encaissent pas trop de coups.

COG, toujours prêts !

Pour sûr on ne peut pas reprocher aux polonais d’avoir souhaité insuffler un peu de fraîcheur et d’originalité à la licence, chose qui n’est pas aisée de faire avec un 4ème épisode, vous en conviendrez. Le problème, c’est que l’ensemble de l’aventure est tout ce qu’il y a de plus basique. J’ai beau creuser, je ne trouve pas le moindre temps fort ou le moindre passage où je me suis dit “wou bordel, ça dépote un max ça, j’me le referais bien juste pour le fun”. Comme je l’évoquais déjà lors du test de Gears of War 3, “ça manque cruellement de séquences chocs, de moments épiques dignes de la première apparition du Général Raam ou du premier boss dans Gears of War, des passages avec les Krills, du laboratoire ou du tunnel de Gears of War 2 pour ne citer qu'eux.” Eh bien avec Gears of War: Judgment c’est exactement le même constat qui nous frappe, hélas.

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir pondu un background solide avec de nombreuses références, des environnements travaillés ou encore des arrière-plans gigantesques et magnifiques qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bulletstorm. La réalisation est encore plus poussée avec un plus grand nombre d’ennemis ainsi que des effets de lumière parfois somptueux (mention spéciale aux passages plongés dans la poussière), les doublages français sont tout à fait potables à l’instar des autres épisodes mais rien n’y fait, il manque la folie et la démesure dont on est en droit d’attendre d’un blockbuster vidéoludique. Heureusement les choses vont un peu mieux avec “Les conséquences” (“Aftermath” en VO), cette campagne additionnelle qui se débloque après avoir obtenu 40 étoiles sans trop transpirer. Pour le coup on effectue un bond en avant pour se retrouver durant les derniers instants de Gears of War 3 en compagnie de Baird, Cole et Paduk qui font donc leurs retrouvailles, et du bleu-bite Carmine pendant que Marcus est occupé à faire la fête à la reine Locuste. Pour le coup exit les Missions Déclassifiées et le système de notation, on retourne vers une progression classique tout de suite plus fluide et immersive. Mieux, certaines séquences sont vraiment réussies, notamment avec ces pauvres civils contaminés par l’émulsion. Rien que les entendre crier “par pitié tuez-moi” fait son petit effet.

Manque de bol cette rallonge ne vous occupera pas plus de 2 heures de jeu alors que la campagne principale en prendra environ 6 ou 7. Le “guide du testeur” fournis par Microsoft recommandant de jouer en niveau Vétéran (difficile), c’est donc selon ce paramètre que votre humble serviteur s’est fait les griffes sur le titre sans grande difficulté, y compris pour décrocher la plupart du temps le maximum de 3 étoiles par section. La différence avec le mode normal est que les ennemis sont un peu plus résistants et que l’on crève bien plus rapidement. Malgré la présence d’une IA toujours aussi moisie, on parvient à s’en sortir sans soucis. A ce sujet il est toujours aussi hallucinant de constater qu’elle n’a pas évolué d’un iota. Entre les alliés qui restent plantés à côté d’un Locuste sans broncher, ceux-ci qui nous ignorent copieusement ou se mettent à déambuler un peu partout sans queue ni tête, c’est parfois le délire total. Ne soyez pas étonné non plus si vos collègues vous mettent des vents pour vous ranimer alors que vous avez les 4 pattes à terre, ce sera monnaie courante à votre plus grand désespoir.

Toujours dans les petits détails qui fâchent, les nouvelles armes sont assez anecdotiques. Le Markza (sorte de carabine à lunette) et le Breechshot ( un ‘’Markza’’ sans lunette) sont moyennement puissants et tirent au coup par coup, le Booshka (un lance-grenade) se fait relativement rare et l’Arbalète Tripwire (plante une grenade explosant dès qu’un ennemi passe devant son faisceau laser) n’est pas particulièrement efficace alors que le Spray Tonique (grenade prodiguant des soins) est largement dispensable. Côté bestiaire seul le Rager fait office de p’tit nouveau. D’abord maigrichon et équipé d’un Markza, il finira par devenir un gros colosse rouge de colère vous fonçant dessus comme un taré dès que vous vous mettez à un peu trop le titiller.

J’avoue, jusque-là je passe pour un sale aigri qui démonte chaque nouvelle tentative de nouveauté en prétendant que c’était mieux avant malgré de saintes intentions de la part de People Can Fly. Rassurez-vous, ça ne veut pas dire que ce Gears of War: Judgment est foiré pour autant. C’est toujours aussi bien foutu (malgré la présence de quelques artefacts graphiques), ça reste un très bon jeu de shoot que l’on pratiquera seul ou en coop’ (jusqu’à 4) avec grand plaisir, et c’est toujours aussi jouissif que d’éclater un Locuste d’un coup de fusil à pompe au corps à corps, pas de doute là-dessus. Mais bon, en tant que grosse exclusivité Xbox 360 de la muerte, nous étions en droit d’écoper de quelque chose d’un peu plus époustouflant, de mirifique ou autre adjectif qui en fiche plein les yeux.

La classe à l’américaine

A force de parler de campagne qui se prend pour du multijoueur, il est maintenant temps d’aborder le cas du véritable multijoueur. Premier constat : sacrilège, le mode Horde ayant inspiré nombre de productions modernes a tout simplement disparu... pour mieux réapparaître sous une autre forme baptisée “Survie”. Finie la construction de fortifications évolutives de son itération 2.0, adios également ses innombrables vagues à n’en plus finir, ici il n’y en a plus que 10. En revanche vous pouvez dire bonjours aux 3 objectifs que vous devrez protéger coûte que coûte (2 bouchons de puits et enfin un générateur) jusqu’à en voir le bout. Bon courage pour y arriver...

Pour tenter d’y parvenir, vous pouvez compter sur 4 classes de personnages disposant chacune d’une spécificité propre. Rien de bien exotique, on reprend les poncifs du genre : l’ingénieur capable de poser des sentinelles et réparer les barricades endommagées, le soldat qui peut filer des munitions, le “repérage” pouvant lancer une télégrenade détectant les ennemis présents dans son champ d’action, en enfin le médecin équipé d’un spray tonique pour requinquer ou raviver ses collègues. Bien entendu tout ce petit monde dispose de sa propre panoplie d’armes.

Rien qu’avec ce mode de jeu c’est tout le multijoueur de Gears of War: Judgment qui prend un bon coup de frais. Cette nouvelle recette fait des merveilles, même s’il est tout de même dommage que le traditionnel mode Horde n’ai pas été conservé. Ces mécaniques se retrouvent également dans le mode Invasion, à la différence que cette fois-ci il ne s’agit plus de jouer à 5 humains contre l’IA, mais à 2 équipes de 5 joueurs (des bots remplissent les slots laissés libres), l’une incarnant les membres CGU et les autres les Locustes. A l’instar du Horde 2.0, ces derniers usent d’un système de points pour accéder aux races les plus puissantes. Sur la vingtaine de parties réalisées, il apparaît assez clairement que le déséquilibre des 2 camps penche en faveur des Locustes, bien plus puissants. A partir du moment où les joueurs peuvent débloquer le Corpser, le Serapode ou le Mauler, ceux d’en face se prennent une dérouillée monumentale. De plus, contrairement aux Locustes et son Grenadier, aucune classe CGU ne possède de grenade à fragmentation. Quand on connait leur efficacité, autant dire que ça contribue également au malaise. Sachant qu’un match permet à chaque équipe d’incarner les 2 camps à tour de rôle, c’est finalement celle qui parvient à remplir les 3 objectifs le plus rapidement qui l’emporte. Dernier reproche : les modes ‘’Survie’’ et ‘’Invasion’’ ne proposent que 4 cartes dédiées, ce qui est bien maigre.

Pour ceux qui préfèrent rester dans le traditionnel, se trouvent également du chacun pour soi (Foire d’Empoigne), du Team Deathmach (Match à Mort en Équipe) et du Domination qui n’est autre qu’une sorte de King of the Hill par équipe avec 3 anneaux à capturer afin de marquer plus de points. Notons également la présence d’un mode Évènement Spécial avec des règles alternatives qui changeront régulièrement (actuellement c’est du Domination avec le Destructor comme arme de départ) ainsi que du VIP réservé aux détenteurs d’un pass VIP afin d’utiliser les contenus téléchargeables et gagner plus d’XP que dans les modes standard. Ah bah bravo...

Pour rester dans le registre de la dégueulasserie élitiste, signalons que certains items de personnalisation d’armes et de personnages sont uniquement réservés aux micro-transactions. Certes le prix est minime (enfin en théorie, le jeu n’étant pas encore disponible au moment du test, impossible de le connaître), certes rien ne nous oblige à les acheter, certes ce n’est que de la décoration mais merde, c’est bien présent là sur le disque que l’on vient d’acheter entre 50 et 70 euros alors ça leur arracherait la gueule que de nous les filer à la régulière ? En même temps ce n’est pas faute de nous avoir prévenu, le futur ça pue du cul.

7

Tout comme pour le dernier God of War de la console voisine, le nouveau Gears of War recycle un recette certes éprouvée, mais qui finit par lasser. Néanmoins on ne peut pas reprocher à People Can Fly d'avoir fait du Gears of War. Tous les ingrédients sont présents et ils sont mêmes sublimés avec de chouettes trouvailles comme le spawn aléatoire ou les Missions Déclassifiées. Cependant malgré une intention tout à fait louable sur le papier, au final elles contribuent un peu au saccage de l’immersion et de l’ambiance d’une campagne tragiquement dépourvue de moments forts dignes des deux premiers volets qui plus est. Mais rendons à César ce qui appartient à César, Gears of War Judgment demeure un bon gros shooter doté d'une excellente réalisation, de gunfights toujours aussi jouissifs, d’un scénario travaillé mettant la lumière sur des pans jusque-là obscurs, ainsi que d'un multijoueur renouvelé avec efficacité. Espérons toutefois que la suite fasse davantage l'unanimité.

Les plus

-Réalisation solide.
-Préquelle réussie.
-La campage "Les Conséquences”.
-Le multijoueur.
-Les Missions Déclassifiées...

Les moins

-... qui plombent l’immersion de la campagne.
-Campagne "Jugement" dépourvue de moments forts.
-IA minable.
-Déséquilibre des camps en multijoueur.
-Le vrai mode Horde n’aurait pas été de trop.

Détails

18+
Nom
Gears of War: Judgment
Support
Xbox 360
Genre
Action
Editeur
Microsoft Game Studios
Développeur
People Can Fly
Sortie
22 mars 2013
19 mars 2013 (US)
Recommandation PEGI
Joueurs de 18 ans et plus

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