Xbox 360 Dishonored


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Test de Dishonored

Test du Lundi 8 octobre 2012 par Dayton

Le petit studio Lyonnais ARKANE Studios fondé en 1999 a déjà quelques belles réussites à son actif. Arx Fatalis, Dark Messiah of Might & Magic,... ces jeux au succès d'estime mérité ont pu lui donner une notoriété suffisante pour qu'en 2010 Bethesda décide de les récupérer. Annoncé d'abord en catimini via quelques artworks, Dishonored avait tout du projet alléchant. Un style visuel bien particulier, la promesse d'un gameplay ouvert et surtout une véritable envie de proposer une expérience rappelant les plus grands du genre tel Deus Ex, BioShock ou encore la série des Thief. Beaucoup de pression donc, pour les petits frenchies devenus dorénavant internationaux avec l'ouverture d'une branche américaine, car au fil des mois Dishonored s'est imposé comme l'un des titres les plus excitant de cette année et peut être même de cette génération. Après de nombreuses heures passées sur le jeu nous sommes dorénavant en mesure de vous apporter la réponse à cette question fatidique qui vous empêche de dormir, les promesses ont elles été tenues et la vengeance est-elle bien la solution à tous nos maux?

Revengeance.

L'empire va mal. Une mystérieuse peste frappe les habitants de la ville de Dunwall et l'impératrice attend le retour de son protecteur personnel parti en mission quérir de l'aide auprès des monarques des îles avoisinantes. Corvo Atano, c'est son nom, est donc de retour avec 48 heures d'avance sur le planning lorsque des assassins dotés de mystérieux pouvoirs font irruption et tuent froidement la monarque sous les yeux de sa fille avant de l'enlever. A peine remis de ses émotions notre héros est accusé du meurtre et se retrouve jeté au fond d'une cellule attendant le moment de son exécution publique.

C'est ainsi que débute l'histoire et loin de moi l'idée de vous spoiler dans tous les sens, sachez que vous avez été accusé à tort et que bien évidemment il va vous être donné l'occasion de démasquer qui se cache derrière ce complot et en même temps de vous venger si tel est votre désir. Première mission, s'échapper de votre cellule, l'occasion d'apprendre les rudiments du maniement et l'art subtil de trucider du garde sans être repéré.

Graine d'assassin.

Votre évasion réussie, vous êtes récupéré par les résistants du coin appelés les Royalistes qui complotent en secret pour retrouver l'héritière et éliminer les imposteurs qui ont récupérés le pouvoir. Votre mission est simple, vous serez le bras armé de la rébellion. Dans cette optique, ils vont vous gratifier de tout l'arsenal du parfait assassin et c'est lors de votre première nuit dans le bar qui leur sert de refuge, que vous recevrez votre aide la plus précieuse via la visite du mystérieux Outsider.

Dans un demi sommeil, entre le rêve et le cauchemar ce personnage apparenté à une sorte de divinité vous offre sa marque. Cette dernière située sur votre main gauche réveille chez vous des pouvoirs insoupçonnés ressemblant à s'y méprendre à ceux utilisés par les meurtriers de l'impératrice. Avec de telles possibilités comme, par exemple, la téléportation, ou la capacité de voir à travers les murs, ces pouvoirs semblent sans limites et il vous tarde d'aller essayer ces nouveaux jouets sur le terrain. L'attente ne sera pas longue, le premier nom vient de tomber et il s'agit du chef de la religion du coin qui aura sans nul doute mérité le sort que vous lui réservez.

Du neuf avec du vieux.

Décrire Dishonored est une tâche ardue. En simplifiant nous pouvons dire qu'il s'agirait d'une sorte de Deus Ex pour la liberté de choix, d'Assassin's Creed pour l'orientation du personnage, le tout dans une ambiance travaillée à la BioShock. Oui le programme est terriblement aguichant surtout que le titre parvient en mixant un grand nombre de systèmes de jeu à se créer une propre identité et à proposer une expérience rarement vue dans un jeu à la première personne.

Découpée en mission, votre aventure se voudra tout sauf linéaire. Il n'est pas question ici de bêtes assassinats qui se succèdent dans des environnements restreints. Chacune d'entre elles commencera dans un quartier différent de la ville. A partir de ce moment, libre a vous de trouver le meilleur moyen de parvenir à votre cible et d'explorer les environs pour trouver des quêtes annexes qui vous aideront grandement dans votre entreprise. C'est sans aucun doute la plus grande promesse et réussite de Dishonored. Vous définissez la manière dont vous voulez jouer et à aucun moment vous n'avez la sensation que vous suivez un chemin pré-établi par les développeurs. C'est grisant. Un portail électrique infranchissable sur votre chemin ? Peut être pouvez vous le désactiver ou passer au dessus. Une faction de garde se trouve entre vous et votre prochain objectif ? Voyez si vous ne pouvez pas trouver une rue parallèle ou bien encore passer par les toits et autres canalisations. Cette sensation de liberté est tellement rafraîchissante que, plusieurs fois alors que vous aurez réussi une infiltration parfaite, vous ressentirez la douce joie de penser que vous êtes un génie en plus d'être un maître du pad.

Si les plus sanguinaires laisseront la subtilité de côté et fonceront dans le tas pour satisfaire leur soif de vengeance aveugle, ceux qui chercheront une expérience plus complète seront aux anges. Les quartiers sont vastes et les possibilités nombreuses. L'exploration est toujours récompensée que ce soit par des items spéciaux et primordiaux pour l'évolution de votre personnage, ou par le biais de quêtes annexes qui, loin d'être anodines, serviront souvent dans la dernière ligne droite de votre mission. La mission du Golden Cat présentée à l'e3 en est une excellente représentation. Pour parvenir devant ce temple de la luxure vous pouvez tout simplement emprunter la route et trouver le sas qui vous emmènera dans le bon quartier. Cependant une quête annexe se trouve dans la zone qui vous permettra à terme de mettre la main sur la clé d'un hôtel adjacent dont les toits donnent un accès direct à la fameuse bâtisse. Votre partie, vos décisions.

Cette liberté voulue et pensée dès le départ comme partie intégrante du jeu par les développeurs renvoie aux premières sessions de jeu que l'on avait pu faire à l'époque sur Deus EX, lorsqu'en se racontant nos périples entre amis nous éprouvions la stupeur de découvrir qu'ils n'avaient absolument pas suivi le même cheminement que nous pour parvenir à leur fin. Le concept n'est donc pas nouveau mais par ces temps de FPS en forme de couloirs et de jeu dont les décisions n'influencent que peu le cheminement du joueur , Dishonored souffle un vent de renouveau et de fraîcheur que l'on ne pensait plus pouvoir retrouver de nos jours.

On se fait une petite réussite ?

Le jeu est beau. Basé sur l'Unreal Engine il n'échappe pas à quelques textures un peu crades en gros plan ou bien qui mettent quelques secondes à s'afficher lorsque vous entrez dans une nouvelle zone mais, oui, il est beau. A la limite du cell shading, de la peinture et de la 3D classique, Dishonored possède une pâte artistique et visuelle qui lui est propre tout en étant incroyablement immersive. Il faut tirer notre chapeau aux artistes qui ont oeuvré à créer la ville de Dunwall car elle n'a rien à envier en terme de qualité à celle de Rapture. Il ne sera pas possible de la visiter entièrement mais ce petit regret est vite outrepassé dans les faits puisque l'on a en permanence la sensation d'évoluer dans une grande cité qui s'étend bien au delà des bâtiments qui définissent l'aire de jeu. On y croit et ce n'est pas pour rien. Le célèbre Viktor Antonov se cache derrière une partie du design. Ce nom ne vous dit peut être rien mais il est le géniteur de la fameuse cité 17 d'Half-Life 2 autant dire que le bonhomme s'y connaît lorsqu'il s'agit de créer une ville imaginaire qui semble pourtant réelle. L'influence est puisée dans le Londres de la révolution industrielle, les personnages aussi sont morphologiquement proches de nos amis britanniques et la touche steampunk superposée à l'ensemble par le biais de la technologie à base d'huile de baleine vient remarquablement donner du cachet à un monde que l'on jurerait possible. C'est la force des grands jeux.

Pour que le joueur y croit, un univers basé sur notre réalité n'est pas forcement nécessaire. Un monde aussi farfelu soit-il pourra être totalement immersif du moment qu'il est cohérent. Il faut bien sûr que le joueur se donne la peine de rentrer dans ce monde et là encore, Arkane a fait des merveilles en s'attardant sur les détails. Travail sur les lumières du jour et de la nuit, attention du détail qui fait mouche, il vous arrivera souvent de simplement jeter un oeil aux alentours pour profiter de ces petits tableaux imaginés pour le plaisir de la découverte et du regard. D'ailleurs ceux qui aiment approfondir le background des jeux seront ravis d'apprendre que des dizaines de livres sont disponibles dans les niveaux vous en apprenant beaucoup plus sur la ville mais aussi ses habitants et sur les coutumes de ce monde. On est heureux de découvrir l'histoire de ces marins chasseurs de baleines partis dans le grand nord ou encore les différents cultes des peuplades. Cette envie d'aller plus loin que le simple jeu mais aussi de raconter une histoire profonde et travaillée est de plus accompagnée de messages audio comme ceux de BioShock amenant une touche de vie supplémentaire.

La ville est vivante et votre style de jeu déterminera son orientation. La peste est répandue, les rats grouillent et attaquent souvent les vivants qui s'en approcheraient de trop près. Vous croiserez aussi des geignards, ces hommes et femmes entre la vie et la mort, contaminés par le virus. Si votre partie est basée sur l'infiltration et l'esquive de meurtre, le niveau de chaos qui vous est attribué à la fin de chaque mission sera faible entraînant une régression de l'épidémie et la diminution des fléaux cités au dessus. D'un autre côté si vous donnez la mort dès que l'opportunité se présente, le niveau de chaos sera élevé et la maladie se répandra plus rapidement, entraînant une multiplication des ennemis potentiels et vous amènera vers une fin du jeu qui se voudra bien plus sombre.

Discrétion ou action ?

Les contrôles sont souples et réactifs. La gâchette gauche correspond logiquement à votre main gauche servant pour vos pouvoirs ou pour une arme secondaire. La gâchette droite, elle, est uniquement assignée au maniement de votre mini katana. Par la pression d'une touche vous faites apparaitre votre menu rapide qui présente sous forme de roue vos différents pouvoirs ou armes et il est possible d'en affecter quatre en raccourcis sur la croix digitale. A partir de là, la seule autre subtilité se situe sur la touche RB qui vous servira de parade lors des duels à l'épée. Une pression au bon moment et votre adversaire se retrouve déstabilisé laissant le champ libre à une contre attaque mortelle.

Les pouvoirs sont de différentes classes. Subtils ou bourrins. Un assassin discret choisira de faire évoluer en priorité la vision intra mur, la téléportation ou encore la possession d'êtres vivants. Ceux qui voudront un peu plus d'adrénaline augmenteront leur santé, choisiront de pouvoir invoquer des nuées de rats ou encore d'obtenir un boost qui leur donnera l'avantage dans les combats à l'épée. Pour augmenter ces pouvoirs il vous faudra trouver des runes à l'aide d'un coeur battant qui émet de la lumière en leur présence. Si les premiers stades de chaque pouvoir sont peu demandeurs, leur deuxième niveau est beaucoup plus gourmand vous imposant donc des choix cruciaux dans l'orientation que vous donnerez à Corvo. Il est impossible de finir le jeu en ayant tout de débloqué et il est vivement conseillé de choisir quelques pouvoirs au maximum plutôt que de tous les avoir à un niveau faible.

Parallèlement à ces pouvoirs que l'on qualifiera d'actifs se trouvent des pouvoirs passifs permettant d'augmenter les capacités générales du personnage. Portant le nom de charmes d'os et symbolisés par des amulettes là encore cachées dans les niveaux et détectables à l'aide du coeur remis par l'Outsider, ils vous apporteront des gains de mana, de chance d'esquive de projectiles ou encore des gains de temps salvateurs pour étouffer vos ennemis. Lorsque la partie débute vous pouvez en porter trois à tout instant mais contre quelques deniers échangés chez le "géo trouve-tout” du coin vous pourrez acheter des emplacements supplémentaires tel un bodybuilder se procurant de la créatine pour augmenter ses capacités physiques.

La partie des armes est tout aussi complète que le reste. Un pistolet, une arbalète aux capacités anesthésiantes, incendiaires ou seulement létales, des grenades et autres bombes explosives qui libèrent des rasoirs réduisant en miettes vos ennemis, c'est un petit arsenal qui est mis à votre disposition. le choix de dépenser l'argent récolté dans les niveaux via des objets de valeurs récupérés dans les habitations ou des tableaux de maîtres sera laissée à l'orientation que l'on veut donner à sa partie. Amélioration d'une arme, de votre armure ou capacité supplémentaire pour les munitions, la liste est longue.

Ombres et lumière

Les points noirs de Dishonored ne sont pas nombreux mais méritent tout de même d'être soulignés. On commencera par remarquer que si tous les PNJ sont dotés d'une ombre, notre personnage en est dépourvu. On imagine que les développeurs ont fait ce choix dans un soucis de rendre leur jeu plus accessible mais tout de même il est dommage que dans une difficulté plus élevée nous n'ayons pas la possibilité de l'activer afin de faire grandement attention à ce que cette dernière ne nous trahisse pas lorsque nous sommes cachés derrière un élément du décor.

La difficulté justement est très bien dosée. On oubliera cependant immédiatement le mode facile tant le mode normal est déjà largement adéquat pour les personnes recherchant un challenge minimum et équilibré. On conseillera alors de se lancer dans l'aventure en mode difficile. Les plus hardcores se lanceront en très difficile et ils auront raison car ce dernier est diablement retors avec ses ennemis aux aguets et ses potions peu efficaces. Surtout que l'IA des opposants n'est pas forcement la meilleure du genre. D'un autre coté elle suffit largement au plaisir de jeu. On peut distinguer trois phases à la manière d'un Metal Gear Solid. Lorsque tout va bien pour eux, les gardes suivent les rondes qui leur ont été affectées et discutent entre eux. Si vous éveillez leurs soupçons en faisant du bruit ou en passant légèrement dans leur champ de vision, ils se mettent en alerte et farfouillent aux alentours pour vérifier que tout va bien. Enfin, si vous êtes repéré ils vous attaqueront en masse et de manière très agressive. Dans ces moments de chaos il vous faudra soit fuir et tenter de les semer (ce qui n'est pas très difficile), soit les affronter en combat singulier. Faites cependant attention aux haut-parleurs, si il y en a dans le coin les ennemis se précipiteront pour aller sonner l'alerte générale et vous serez rapidement encerclé et à leur merci. Petit conseil de pro, pensez à la désactiver lorsque vous en voyez.

La durée de vie est quant à elle ce qui est le plus frustrant avec ce jeu. On vous rassure il nous aura fallu pas moins de 15 heures pour boucler l'aventure en mode normal en prenant le temps de faire les quêtes annexes ainsi que de rechercher toutes les runes et autres charmes d'os. Pourtant bien que largement supérieure aux standards actuels, on aurait aimé plus que neuf petites missions au total dont seulement cinq sont véritablement des assassinats à effectuer. On termine le jeu avec une double sensation bizarre. D'un coté on est sous le charme et la seule envie qui vient est celle de recommencer l'aventure sous une autre orientation pour voir les différences scénaristiques que l'on pourrait créer par nos actions, et de l'autre on ne peut s'empêcher de se dire que c'était trop court. On aurait sincèrement aimé au moins cinq missions supplémentaires pour profiter encore plus des mécaniques extraordinaires que nous permet d'exploiter le jeu et son level design incroyable.

Pourtant on a beau chercher on ne trouvera pas grand chose d'autre à mettre dans les mauvais points. Les réussites, elles, sont tellement nombreuses qu'il est impossible de toutes les citer. On se réjouira de pouvoir désactiver totalement le hub (extrêmement conseillé) et les indications données au joueur (bien trop nombreuses de base) pour encore plus d'immersion et rendre l'aventure, notamment la recherche des artefacts, plus ardue. On se délectera des musiques sublimes qui constituent la bande originale réalisée par le compositeur de la série Dexter qui se trouve ici en bien meilleur inspiration qu'il n'avait pu l'être pour celle de Silent Hill: Downpour (qui était déjà très bonne). On s'émerveillera devant le level design laissant la créativité des joueurs s'exprimer. Les graphismes toucheront votre âme d'artiste et la ville de Dunwall finira par vous emporter dans son histoire complexe et recherchée.

La plus grande réussite du jeu restera quand même ce choix laissé à chaque instant au joueur. Vous pourrez tuer, assommer ou éviter les gardes. Les chemins d'accès seront à votre convenance avec des toits, des fenêtres, des corniches ou encore des tunnels que vous pourrez emprunter en possédant des rats ou des poissons. Il en ira de même avec vos assassinats dont un dénouement non mortel pourra être trouvé pour peu que vous passiez suffisamment de temps à parcourir le niveau à la recherche d'indices. D'ailleurs si ce test n'est pas forcement rentré dans trop de détails c'est uniquement pour vous laisser le plaisir de la découverte. Il faut que vous autres ayez eu envie de jouer en lisant mais que vous découvriez par vous même l'étendue des possibilités offertes, sans spoils, sans savoir qu'à tel endroit vous pourrez trouver telle situation. Seulement alors vous comprendrez la grâce qui touche ce jeu décidément pas comme les autres. C'est bien simple, même si la version anglaise est absente de la galette xbox 360, les doublages sont une réussite totale et ça c'est un signe les amis.

Dishonored est beau, Dishonored est grand, Dishonored sent bon. C'est une expérience comme on en testera rarement dans notre vie de joueur, un jeu qui n'apparaît que lorsque des créateurs talentueux se retrouvent derrière une idée qu'ils veulent faire vivre et qui les passionne. Ne pas acheter Dishonored serait un pêché car il faut encourager ce genre de jeu. Il faut montrer aux developpeurs que oui, ils ont compris ce que nous les gamers nous attendons de notre média. On se fiche que lorsque l'on prend une bouteille vide pour créer une diversion cette dernière lévite dans le vide plutôt que d'afficher nos mains qui la tiendrait. L'expérience est bien trop belle et captivante pour que l'on s'attarde sur ces détails pourtant choquants avec un regard extérieur.

9

Réussite totale pour Arkane studios et leur magnifique Dishonored. Voila un jeu qui vous récompensera lors de vos efforts, un jeu qui en plus d'être généreux dans son gameplay propose un level design et un challenge extraordinaire. Il fait partie de ces petites pépites qui deviennent cultes instantanément. Servi par une réalisation solide, un univers cohérent et développé, vous assistez très certainement à la sortie du potentiel jeu de l'année. Le finir laisse sans voix et vous donnera l'envie immédiate de le recommencer pour expérimenter de nouvelles choses et replonger dans ce monde qui ne demande qu'à être exploité. Merci Arkane studios, votre générosité et votre talent ont trouvé le plus bel écrin possible avec Dishonored.

Les plus

+Grosse rejouabilité
+Level design
+Ambiance
+Les possibilités offertes
+Musiques
+Doublages VF
+Maniabilité
+Sensations de liberté
+Son univers

Les moins


-Un peu court
-Quelques bugs de collision
-Corvo n'a pas d'ombre





Détails

18+
Nom
Dishonored
Support
Xbox 360
Genre
FPS
Editeur
Bethesda Softworks
Développeur
Arkane Studios
Sortie
09 octobre 2012
12 octobre 2012 (US)
Recommandation PEGI
Joueurs de 18 ans et plus

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