God of War : Chains of Olympus
Critique du Jeudi 1 janvier 2009

Se jeux ai trop bien.Ses obliger que je me l'achete
Critique du Mercredi 23 avril 2008

OMG seulement 6 (plus vers les 6.5), pourquoi donc vous vous demandez? Eh bien pour de nombreuses raisons. Tout d'abord le truc qui fache énormément: la durée de vie supra ridicule, 5h (plus exactement pour ma partie 4h35), nan mais faut pas déconné, qu'on me sorte pas l'excuse du manque de capacité de l'UMD, c'est court, c'est lamentable. Ensuite les gros boss énorme qui prennent tout l'écran, alors j'en compte un seul, le gros baléze du début, c'est trop peu, ce qui est quand même l'un des atout de GOW c'est ses énorme BOSS gigantisime, là seulement un seul (et assez ridicule d'ailleurs), ensuite je passe outre le manque de musique qui vous donnent des frissons et des pouvoirs ridicule (en gros ils servent à rien). Bon tout n'est pas si noir, déja graphiquement bah c'est magnifique, si y'avait pas autant d'aliasing on se croirait sur PS2 tellement super bien foutu. Ensuite la maniabilité, alors là excellent, alors que je ne fais que critiqué la stick de la PSP cet enflure ma rabattus ma bouche, super précis, bref la maniabilité super bien foutu. Et pour finir le level design, je l'ai trouvé trés bon, surtout le tartare avec les titans enchainés (rahhh j'ai trop kiffé ma race comme dirait un djeunz fashion victim). Pour conclure, je ne sais que dire à part que c'est un trés bon jeu, mais clairement un petit GOW (d'ailleurs une fois fini, l'envie de le recommencer ni est pas, alors que sur les précédent opus...)
Critique du Dimanche 23 mars 2008

Kratos est de retour sur PSP, pour notre plus grand bonheur, et c’est Ready at Dawn (Daxter) qui s’est vu le travail confier par Sony. Ce talentueux studio nous présente l’avant God of War, chronologiquement parlant, et le voyage vaut le détour…
Introduction :
La région d’Attica est assiégée par l’Empire Perse. Les Spartiates et autres Olympiens résistent comme ils le peuvent. Parmi eux, un seul est unique spartiate contient assez de violence, de force et d’envie pour repousser l’envahisseur Perse : Kratos. Kratos est un général spartiate à la force surhumaine reconnue par les dieux, aussi connu sous le patronyme de Ghost of Sparta (Fantôme de Sparte), dont seule la frénésie du combat lui permet d’oublier un court instant durant les douleurs du passé qui ne cessent de le hanter. Et s‘il sert les dieux, c’est dans l’espoir que ces derniers lui « effacent » ces tourments qui torturent son esprit, ce sont les Chaînes de l‘Olympe reliant le Fantôme de Sparte aux désirs égoïstes des dieux... La quête de Kratos sur PSP est de récupérer l’énergie du soleil volée à Helios par Morpheus, le Dieu des rêves. En échange, Athena lui promet de lui faire oublier son passé torturé.
On prend les mêmes et on recommence :
Éliminer les Perses jusqu’au dernier ainsi que ce gros monstre provenant du fin fond de leur empire, voilà en quoi consiste la toute première partie du jeu, assez pour se faire la mains avec la mécanique de gameplay, très personnelle à ce jeu, simple mais terriblement efficace, menée de mains de maîtres par Ready at Dawn Studios.
On commence directement projeté dans l’action, donc ne nous attardons pas avant de parler gameplay et profitons-en par la même occasion pour faire un cours aux rares personnes n’ayant pas goûté à l’expérience God of War sur console de salon :
Un bouton de coups rapides, un pour les coups forts (un poil plus lent à placer), un pour les chopes et un pour sauter, les tranches L et R servant à parer, effectuer des enchaînements en combinant avec les touches d’attaques principales ainsi que déclencher une attaque spéciale et enfin à esquiver en les maintenant simultanément tout en s’orientant vers une direction avec le stick analogique (car on ne se déplace qu’avec le stick). Les lacérations et boucheries que l’on met en scène sont toujours dantesques parce qu’à partir de cette base de commande, on choisi le mode opératoire pour terminer un ennemi. Pour l‘exemple suivant réunissez votre concentration pour suivre l’action parce qu‘une finition d‘un ennemi peut s‘effectuer en plusieurs phase : on enchaîne rapidement un ennemi puis on lui assène un coup fort, ce dernier [le coup fort] pouvant soit l’envoyer en l’air, soit l’envoyer dans les airs mais accompagné de vous dans son ascension, le tout selon qu’on maintienne ou non le bouton Coup fort. Et si l’ennemi est projeté seul, on peut « jouer » avec en l’attrapant pour le cogner violemment des airs au sol, ou encore, dans le cas ou nous sommes entraînés en l’air avec, le prendre en plein vol pour le faire rebondir au sol comme une balle de basket-ball. Voilà quatre phases avec plusieurs embranchements différents. Ou bien on fait une choppe et on le tue à coup de dague avant de le couper en deux ^__^
Il faut savoir que les enchaînements, que l’on acquiert au fur et à mesure que l’on avance sont tous très bien chorégraphiés. Kratos a une classe totale, même si c’est un boucher! x)
Une réalisation aux petits oignons :
Comme sur PS2, il n’y a aucun temps de chargement, du moins ils ne sont pas apparents car ils s’effectuent au fur et à mesure que l’on progresse, durant les phases de jeu et cut scene. Là où des jeux au bon gameplay sont servis par une réalisation bancale, pas à la hauteur, et où d’autres jeux au gameplay foireux s’en sortent par un enrobage agréable à l’œil, God of War parvient à coupler un gameplay simple et addcitifs à un design soigné qui met clairement la console à l’épreuve. C’est ça, la force de God of War! On passe d’un environnement ouvert à des temples ou autres espaces fermés toujours bien modélisés, des décors et statues ornant les passages sont toujours là pour nous baigner dans l’ambiance de cette Grèce Antique. Cependant un léger aliasing demeure mais rien de bien méchant. La caméra est toujours imposée, ce qui évite les problèmes de placement car elle reste bien positionnée la plupart du temps. Les musiques bénéficient d’un soin similaire aux aventures salons, c’est-à -dire digne de grande production filmiques (mention très spéciale au thème original de la série, toujours aussi grandiose). Elles sont toujours en accord avec l’action, enjouées et effrénées lors d’un affrontement, calme et reposante, imprégnées d’une touche orientale d’une autre époque lors des phases d’exploration…. Je m’évade. D’ailleurs redescendons sur terre pour parler de l’exploration. Ces phases sont constituées d’énigmes, jamais très difficiles et de ballades à pieds, d’ascension sur certaines surfaces murales et sous l’eau. Par contre le rapport fight/exploration/énigme n’est peut-être pas aussi bien équilibré que les autres opus sans pour autant lasser des masses.
So fun :
Ce qui évite de rendre le jeu répétitif est la variété dans le gameplay, outre la façon de se battre avec Kratos. Les Quick Time Event (QTE) sont de retour pour notre plus grand bonheur et ainsi mettre nos réflexes à l’épreuve, toujours sur fond de boucherie classieuse, où l’intensité de la violence ressort et se ressent bien comme il faut x) Tout comme les magies, les armes sont évolutives à l’aide d’orbes rouges que l’on acquiert en tuant, ouvrant les coffres et cassant les éléments du décor destructibles, et le tout donne naissance à un certain nombre d’enchaînements et d‘effets pyrotechniques tous très réussis. Les phases de jeu sont soutenues par des cut scene faisant avancer l’histoire de Kratos et s’intègrent parfaitement. Le bestiaire n’a pas subi de grand changement par rapport à celui que l’on connaît mais reste varié si on compare les différents types d’affrontements. Bien que le jeu soit plutôt facile, l’équilibre de la croissance de la difficulté est bien géré. Après, le mode difficile existe, et le dernier mode de difficulté se débloque en finissant le jeu, en même temps que les Défi d’Hades et autres bonus.
Ouais mais y'a bien des défauts quand même?!
Oui, il persiste encore quelques imperfections, après tout, Kratos est humain… Le gros point noir du jeu est sa durée de vie. Il ne vous faudra pas plus de 5 heures pour en venir à bout en mode normal. Heureusement qu’il reste 2 autres modes de difficulté supplémentaires (en ne comptant pas le mode Facile) ainsi que les Défis d’Hades relevés. Le titre souffre également de quelques légers ralentissements sans pour autant empiéter sur la qualité du soft, et les esquives sont un peu trop rigides, pas assez réactives à mon goût.
Verdict :
God of War : Chains of Olympus est un très beau cadeau qu’a pondu Ready at Dawn Studios. Je dis « cadeau » parce qu’ils ne développeront plus sur PSP. Une chance, donc, pour les possesseurs de PSP n’ayant pas encore joué aux épisodes PS2. Le jeu est impressionnant techniquement, à la hauteur des capacités de la console. Et on ne s’ennuie pas durant l’aventure. Le scénario est simple mais le riche contexte de la Grèce Antique tend à lui donner une certaine profondeur. Les autres qui connaissent God of War savent plus ou moins à quoi s’attendre mais une nouvelle aventure de Kratos n’est jamais de refus! Dommage qu’il soit trop court. Néanmoins ce nouvel épisode reste une valeur sûre à posséder absolument. Il ne reste plus qu’à attendre God of War III sur PS3, prévue pour 2009.
Les +
- Palpitant
- Réussi techniquement
- Les musiques
- Gameplay
- Kratos, quelle classe!
Les -
- Durée de vie
- léger aliasing (pour chippoter)
- Quelques ralentissements
Détails
- Nom
- God of War : Chains of Olympus
- GoW : Chains of Olympus
- Support
- PSP
- Genre
- Action
- Editeur
- -
- Développeur
- -
- Sortie
- 28 mars 2008
- 04 mars 2008 (US)
- Recommandation PEGI
- Joueurs de 16 ans et plus
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